Fin de l’Argentine

Me retournant pour prendre mesure du déluge qui s’abat sur nous je découvre 2 sacs Quechua de backpacker de l’autre côté de la baie vitrée. Sans perdre une minute je me décide à saisir cette opportunité qui s’offre à moi : ces voyageurs ont peut être planifié leur arrivée et connaissent une auberge abordable où passer la nuit. 2 jeunes espagnoles étaient assises tranquillement à côté de leur sac à dos. Elles viennent d’arriver également, ont déjà réservé une auberge à quelques coins de rue d’ici et n’attendent que l’interruption de cette tempête pour s’y rendre. A mon tour je leur fais part de mon absence totale d’organisation sucitant déjà les rires et nous partions l’instant d’après pour l’hostel prodige.
Après s’être déchargé de tout dans le dortoir, nous nous rendons sur la belle place principal de Salta pour y déguster une spécialité locale. Puis nous grimpons jusqu’à l’observatoire qui donne une vue panoramique impressionnante sur cette immense ville. Le soir nous dînons dans un restaurant réputé, à l’autre bout de la ville : la Casona del molino. J’ai rapidement perçu , simplement à l’ambiance qui s’y dégageait, ce qui avait suscité telle réputation : une multitude de salle au couleurs locales vives et à la lumière tamisée charmante, une superbe terrasse ouverte et plusieurs groupes de musiciens ajoutant au brouhaha ambiant une musicalité et une festivité exaltante. L’on se perd entre toutes ces tables, ce dédale de salles et ce monde. Les serveurs dévoués court en tout sens, on aperçoit les plats succulents de la table voisine, et on n’échappe pas bien sur à se mélanges des odeurs de tous ces mets délicieux qui n’incitent qu’à se lécher les babines avant même de s’être assis. Pour notre part nous nous sommes régalés de sortes d’empanadas enrobées de friture et dont l’intérieur était soit de viande et de légumes soit de crème onctueuse et de poulet. Nous avons dû changer de table car nous étions en terrasse et la pluie venant nous a permis de nous mêler à l’ambiance intérieure supplée de tous les clients du dehors. Serrés mais au chaud, en musique et en partage, nous avons fait connaissance avec toute une famille argentine. Nous avons chanté aussi, rit, dansé même. Un restaurant c’est l’ambiance… après on mange !
Le lendemain nous prenions la route pour Jujuy (prononcé : rourouille), plus au nord encore et puis un autre bus pour Tilcara : ville au caractère désertique perdue au milieu des montagnes aux 7 et aux 14 couleurs respectivement de Pulmamarca et Humauaca. Après quelques tours de ville nous avons découvert une sympathique auberge et fait la rencontre d’une autre espagnole qui souhaitait faire les mêmes visites de ces montagnes fantastiques. Nous avons loués une voiture pr la journée et nous sommes rendus sous un merveilleux soleil à la montagne aux 7 couleurs, puis aux Salinas Grande : un désert de sel à une centaine de km de la frontière du Chili y apercevant de nombreux (cousin du puma) peuplants ces régions arides. La montagne en grande partie rouge foncé possède en effet de belles teintes orangée et jaune, des zones plus vertes et d’autres plus sombres allant jusqu’au noir en passant par le marron. Les cimes les plus hautes sont parsemées de neige, d’autres de sel : le blanc constitue donc la dernière couleurs de ce tableau majestueux. Humauaca nous a moins impressionné car nous étions entourés de nuages de pluie et d’orages. Une seule couleur sur les 14 attendues : un gris bien sombre et mélancolique.
Le lendemain nous suivions un guide pour nous rendre à un lieu de culte des otoctones aujourd’hui mais des inca en d’autres temps, au coeur de la montagne, un trou dans la roche dans l’obscurité et le silence total, permettant ainsi le recueillement et le dialogue avec soi même et la montagne. Notre guide qui mâchait continuellement de la feuille de coca nous en a fait goûter pour la 1ère fois à tous, nous instruisant des vertus que cela procurait : évite le mal de l’altitude, mal de coeur et tournis et donne aussi un semblant d’énergie variable selon le métabolisme de la personne. Au retour je sautait comme un suricate, et j’arrivais plus excité qu’à l’aller en bas de la montagne. Le lendemain nous fêtions Noël à notre auberge qui avait invité tout le village de Tilcara à venir réveillonner ici. Près de 45 personnes et une tablée immense, une ambiance extraordinaire de la ripaille à foison, des chants et des danses : mon premier Noël loin de ma famille mais pas des moindres !
Deux jours après je quittai les espagnoles pour me rendre en stop au Chili. Je suis tomber rapidement sur un couple suisse très aimable qui se rendait justement à San Pedro d’Atacama en passant par Pulmamarca et Salinas Grande. J’en ai profité pour revoir, et mieux, ces paysages au caractère mystique. Nous prîmes buen davantage notre temps et la faune locale ne s’en présenta que moins farouchement. Passé le désert de sel nous traversâmes de nombreuses montagnes andines, des volcans, des lacs aussi, tout cela baigné dans un jaune désertique et aride parsemé de rares bosquets. Par chance nous aperçûmes non loin de nous un vol de flamants roses. Nous nous arretâmes dans le village fantôme de Susques en fin d’après midi. Les remerciant je leur indiquai que je pouvais les retrouver à leur hôtel le lendemain matin car [texte inachevé]

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée .

Pas de commentaire

Publier un commentaire

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :